• Maria Saban/ Passé Compossé Negatif/ Célébrités

    PASSÉ COMPOSSÉ NÉGATIF

    did not shave

     le ne précède le pronom réfléchi et la primauté suit l'auxiliaire :

     

    je ne me suis pas amusé(e)nous ne nous sommes pas
    amusé(e)(s)
    tu ne t'es pas amusé(e)vous ne vous êtes pas amusé(e)(s)
    il / on ne s'est pas amuséils ne se sont pas amusés
    elle ne s'est pas amuséeelles ne se sont pas amusées

    Tammy: Bonjour Tex! Oh là là! Tu ne t'es pas rasé ce matin? 
    Tex: Oh ça va hein! Mon réveil n'a pas sonné! Je me suis réveillé trop tard. Et toi, tu t'es rasée? 
    Tammy: Monsieur Tex s'est levé du pied gauche aujourd'hui!

    EXERCISE

    http://www.didieraccord.com/exercices/index.php?ex=2.3.3

    CÉLÉBRITÉS

     

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    Le Corbusier

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    <shape id="_x0000_s1026" style="MARGIN-TOP: 51.35pt; Z-INDEX: 1; MARGIN-LEFT: 0px; WIDTH: 97.65pt; POSITION: absolute; HEIGHT: 139.6pt; position-horizontal: absolute; position-horizontal-relative: text; position-vertical: absolute; position-vertical-relative: text" type="#_x0000_t75" /><imagedata src="file:///C:/DOCUME~1/JOSELU~1/CONFIG~1/Temp/msoclip1/01/clip_image003.gif" o:title="curi" /><wrap type="square" side="right" /></shape />Marie Curie


    Une pionnière du prix Nobel au Panthéon

    Sous l'illustre dôme du Panthéon, à Paris, aux côtés de l'écrivain Victor Hugo, de l'homme politique Jean Jaurès ou du résistant Jean Moulin, reposent désormais les cendres de Marie Curie et de son époux, Pierre. Femme de science et de courage, humaniste et tenace, cette chercheuse d'origine polonaise a ouvert, par sa découverte du radium, la voie de la physique nucléaire et de la thérapie du cancer. Des travaux qui lui coûtèrent la vie.

    Aux grands hommes la patrie reconnaissante. » Avant le 21 avril 1995, la fameuse inscription portée au fronton du Panthéon était vraiment à prendre au pied de la lettre. La crypte, où reposent quelques-uns des personnages marquants de la nation, n'accueillait en effet aucune femme, du moins pour ses mérites*. Un tort, que le président François Mitterrand a voulu réparer en y transférant les cendres de la physicienne et chimiste Marie Curie et celles de son époux. Mais outre conférer au vocable « hommes » la valeur d'« êtres », ce geste a permis à la patrie d'honorer, pour sa contribution au prestige de la recherche scientifique française, une étrangère.

    Car Marie Curie, ou plutôt Maria Sklodowska, est née à Varsovie, le 7 novembre 1867. La capitale polonaise est alors occupée par les Russes, qui tentent d'affaiblir l'élite locale mais tolèrent néanmoins l'essor de la doctrine positiviste d'Auguste Comte. Fondée sur la valeur de l'expérience, de la réalité scientifique, et appliquée à la société, elle est pour maint intellectuel la voie du progrès. Maria en gardera l'empreinte indélébile. D'une famille d'enseignants, élevée entre sens du devoir et manque d'argent, elle mène une vie des plus spartiates. Du décès précoce d'une de ses surs, puis de sa mère, elle tire l'agnosticisme qui conforte sa foi en la science. Elève brillante, mûre, au rare pouvoir de concentration, Maria forge le rêve, alors inconcevable pour une femme, de mener une carrière scientifique. Mais l'argent manque et elle devient préceptrice. Pour soutenir sa sur Bronia, désireuse d'étudier la médecine à Paris, elle se sacrifie financièrement. A charge de revanche.

    C'est ainsi qu'en 1891, la timide Maria débarque à Paris. Ambitieuse, autodidacte. Son obsession : apprendre. Elle réussit haut la main une licence de physique, puis de mathématiques. C'est alors qu'un ami polonais lui présente un jeune homme timide et réservé : Pierre Curie. Ce libre-penseur, reconnu pour ses travaux sur la cristallographie et le magnétisme, devient, en 1895, son mari. Un an avant, il lui écrivait comme il serait beau « de passer la vie l'un près de l'autre, hypnotisés dans nos rêves : votre rêve patriotique, notre rêve humanitaire et notre rêve scientifique ».

    <shape id="_x0000_s1027" style="MARGIN-TOP: 41.65pt; Z-INDEX: 2; MARGIN-LEFT: -18.7pt; WIDTH: 158.9pt; POSITION: absolute; HEIGHT: 142.1pt; wrap-distance-left: 0; wrap-distance-top: 0; wrap-distance-right: 0; wrap-distance-bottom: 0; position-horizontal: absolute; position-horizontal-relative: text; position-vertical: absolute; position-vertical-relative: line" type="#_x0000_t75" alt="" o:allowoverlap="f" /><imagedata src="file:///C:/DOCUME~1/JOSELU~1/CONFIG~1/Temp/msoclip1/01/clip_image004.jpg" o:title="lumiere1" /><wrap type="square" /></shape />Les frères Lumière

    Les frères Lumière sont les inventeurs mais aussi les premiers producteurs et exploitants du cinématographe.

    Originaire de Haute-Saône, Antoine Lumière, le père des inventeurs fût receuilli, après la mort de sa mère, par un peintre vivant à Paris, nommé Auguste Constantin. Antoine devient ainsi peintre d'enseigne. Quelques années plus tard, il y rencontre Jeanne-Joséphine Costille. Il quitte la capitale et part s'établir à Besançon où il ouvre un magasin de photographie. Il aura trois enfants : d'abord une fille, puis Louis(le 10 avril 1854) et enfin Auguste(le 19 octobre 1862). En 1870, toute la famille part à Lyon pour s'associer avec Fatalo, un photographe de la rue de la Barre. L'affaire est bientôt rentable et Antoine devient célèbre pour avoir immortalisé, sur "plaque sensible" les célébrités lyonnaises. Ses enfants peuvent ainsi entrer à l'école industrielle de la Martinière. Auguste et Louis obtiennent respectivement, un diplôme de chimie et de physique.

    En 1880, Louis commence ses recherches pour améliorier les plaques photographiques de son père. Ce dernier lui refusait alors l'utilisatiion de balances de précision et l'on raconte que Louis été obligé d'aller chez le pharmacien d'en face pour doser ses produits. Après de nombreuses journées passées dans la pénombre du sous sol, il met au point des plaques photographiques perfectionnées. Les ventes sont très satisfaisantes et devant la croissance de la clientèle, Antoine Lumière cède les fonds et s'installe à Montplaisir convaincu des capacités scientifiques de son fils.

     

    Marguerite Yourcenar (1903-1987)

     

     <shape id="_x0000_s1029" style="MARGIN-TOP: 0px; Z-INDEX: 4; LEFT: 0px; MARGIN-LEFT: 4.5pt; WIDTH: 150.25pt; POSITION: absolute; HEIGHT: 155.25pt; TEXT-ALIGN: left; position-horizontal: absolute; position-horizontal-relative: text; position-vertical: absolute; position-vertical-relative: text" type="#_x0000_t75" alt="yourcenar3.jpg (20472 octets)" /> <imagedata src="file:///C:/DOCUME~1/JOSELU~1/CONFIG~1/Temp/msoclip1/01/clip_image006.jpg" o:href="http://www.alalettre.com/Images/yourcenar3.jpg" /><wrap type="square" /></shape />L'essentiel de Yourcenar ... est dans une exigence qui va à contre-courant des tendances de l'époque. Pour dire les choses d'un mot, elle se méfie du bonheur. Elle méprise le bonheur et lui oppose le service, qui est peut-être le mot clé de sa personne et

    Poète, traductrice, essayiste, historienne, critique et romancière Marguerite Yourcenar occupe une place à part dans la littérature contemporaine à l'image de son itinéraire personnel de " fille sans mère, de femme sans enfant, et d'amoureuse sans homme".

    Orpheline de mère à la naissance, en 1903, Marguerite de Crayencour est élevée par un père qui sera à la fois un pédagogue, un confident et un ami. En 1921, il finance à compte d'auteur Le Jardin des Chimères, le premier recueil que sa fille Marguerite à écrit , deux ans plus tôt , alors qu'elle n'avait que seize ans. Par jeu elle crée Yourcenar, l'anagramme qui deviendra, à partir de 1947, son nom légal aux Etats-Unis.

    Elle publie son premier roman , Alexis ou le traité du vain combat en 1929, l'année de la mort de son père.

    Les succès viendront plus tard : 1951 avec les Mémoires d'Hadrien, et 1968, l'année de l'Oeuvre au Noir.

    Son œuvre sonde plus volontiers l'histoire et la mythologie que ses contemporains, et ses héros, d'Alexis à Hadrien, de Wang Fo, le vieux peintre des Nouvelles Orientales à Zenon le médecin-philosophe de l'Oeuvre au Noir, sont essentiellement masculins. Comme elle, ils sont humanistes et souvent animés d'une grande exigence. C'est Zenon qui a d'ailleurs cette formule : " La seule horreur, c'est de ne pas servir."

    Marguerite Yourcenar fut, en 1980, la première femme élue à l'Académie française.

     

    Gustave Eiffel

    <shape id="_x0000_s1030" style="MARGIN-TOP: 28.75pt; Z-INDEX: 5; LEFT: 0px; MARGIN-LEFT: -9.35pt; WIDTH: 112.7pt; POSITION: absolute; HEIGHT: 176.55pt; TEXT-ALIGN: left; position-horizontal: absolute; position-vertical: absolute" type="#_x0000_t75" alt="Gustave Eiffel" /><imagedata src="file:///C:/DOCUME~1/JOSELU~1/CONFIG~1/Temp/msoclip1/01/clip_image008.jpg" o:href="http://www.tour-eiffel.fr/teiffel/fr/documentation/dossiers/image/illus/eiffel_1.jpg" /><wrap type="square" /></shape />

    Ingénieur de formation, Eiffel a fondé puis développé son entreprise spécialisée dans les charpentes métalliques, dont la Tour Eiffel marque le couronnement, avant de dédier les trente dernières années de sa vie à des activités de recherches expérimentales.

    Né en 1832 à Dijon, il sort de l'École Centrale des Arts et Manufactures en 1855, l'année même de la première grande Exposition universelle tenue à Paris. Après quelques années passées dans le Sud-Ouest de la France, où il surveille notamment les travaux de l'important pont de chemin de fer de Bordeaux, il s'installe à son compte en 1864 comme "constructeur", c'est à dire comme entrepreneur spécialisé dans les charpentes métalliques. Son exceptionnelle carrière de constructeur est jalonnée en 1876 par le viaduc de Porto sur le Douro, puis celui du Garabit en 1884, ainsi que par la gare de Pest en Hongrie, la coupole de l'observatoire de Nice et l'astucieuse structure de la Statue de la Liberté, avant de culminer en 1889 avec la Tour Eiffel. Cette date marque la fin de sa carrière d'entrepreneur.

    Eiffel nous a légué de par le monde des centaines d'ouvrages métalliques en tout genre.

     

    Eiffel a construit de par le monde des centaines d'ouvrages métalliques en tout genre. Si les ponts - et particulièrement les ponts de chemin de fer - ont été son domaine de prédilection, il s'est aussi illustré dans le domaine des charpentes et des installations industrielles. Il a jalonné sa carrière d'une belle série de réalisations, dont se détachent les deux viaducs quasi-jumeaux de Porto et de Garabit dans le Cantal, ainsi que des oeuvres où l'inventivité de l'entreprise a pu davantage se donner libre cours : des ponts "portatifs", vendus en "kit" dans le monde entier, la structure de la statue. <shape id="_x0000_s1031" style="MARGIN-TOP: -0.05pt; Z-INDEX: 6; MARGIN-LEFT: 0.1pt; WIDTH: 112.7pt; POSITION: absolute; HEIGHT: 131.5pt; position-horizontal: absolute; position-horizontal-relative: text; position-vertical: absolute; position-vertical-relative: text" type="#_x0000_t75" alt="Structure de la Statue de la Liberté" /><imagedata src="file:///C:/DOCUME~1/JOSELU~1/CONFIG~1/Temp/msoclip1/01/clip_image009.jpg" o:href="http://www.tour-eiffel.fr/teiffel/fr/documentation/dossiers/image/illus/eiffel_2.jpg" /><wrap type="square" /></shape />

     

    Il meurt le 27 décembre 1923 à l'âge de 91 ans.

     

    Pour en avoir plus sur Gustave Eiffel, visitez le site www.gustaveeiffel.com

     

     

     

     

     

     

    <shape id="_x0000_s1026" style="MARGIN-TOP: 51.35pt; Z-INDEX: 1; MARGIN-LEFT: 0px; WIDTH: 97.65pt; POSITION: absolute; HEIGHT: 139.6pt; position-horizontal: absolute; position-horizontal-relative: text; position-vertical: absolute; position-vertical-relative: text" type="#_x0000_t75" /><imagedata src="file:///C:/DOCUME~1/JOSELU~1/CONFIG~1/Temp/msoclip1/01/clip_image003.gif" o:title="curi" /><wrap type="square" side="right" /></shape />

     

     

     

     

     

     



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